POESIES LIBRES

POESIES BREVES (Haïkus & Tankas)

"When" et autres CITATIONS

NOUVELLES

"Les poésies sont des "présents" posés sur le papier qui à peine révélés se dérobent ; ils seront sauvés de l’oubli par le poète à l’âme grande ouverte. Aucune trahison là-dedans, le présent se renouvelle perpétuellement et si l’on cueille quelques unes de ses fleurs il ne nous en voudra pas, surtout si c’est pour les partager avec ceux et celles qui savent s’émouvoir devant les petites choses du quotidien, si pauvre et si riche à la fois" Denis Lintz.


Poésies « libres » :

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Poésies « brèves » :

-------« Le Haïku, petite pusique en trois mouvements » ------

Le Haïku (d'origine japonaise) est une parole « brève » toute de simplicité, de légèreté : mise à nu de l'essentiel. C'est le temps accordé au silence, un instant sauvé, une brindille d'éternel. Un haïku c'est la chance offerte de tout comprendre, de tout deviner, de tout aimer en un éclair de trois vers (5-7-5 syllables).

-------« Un bon Haïku est à l'image d'une rivière peu profonde dont on voit le lit de sable fin » Bashô ------

Le Tanka est un poème "court" (d'origine japonaise) basé sur l'observation, non la reflexion. Il doit être ressenti sincère et vécu, non imagé. Sans rime, la première partie est traditionnellement un tercet de 17 pieds (5-7-5 syllabes) et la deuxième partie un distique de 14 pieds (7-7 syllabes). Le tanka peut questionner mais ne donne aucune réponse. L'apparente simplicité des thèmes observés donne au tanka toute sa légèreté et son caractère universel.

GINKGO PARLE SEUL

LA CLOCHE SONNE

LES RAMIERS DETALENT

IVRESSE DE L'AME

TU VAS, TU VIENS

BELLES NOMADES

RETOURNE LA TERRE

EAU DES AURORES

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Nouvelles :

La nouvelle, un genre littéraire à part ? Un Art du bref ?

Trop souvent comparée, confrontée ou opposée au roman sous le seul aspect de sa brièveté et sa légèreté, la nouvelle à peine à trouver auprès des institutions littéraires une reconnaissance honorable. Chercher à définir la nouvelle pour la « classer » dans un « genre littéraire » reste une expérience périlleuse, rien ne se laisse moins enfermer que les mots, la respiration, l’imaginaire !

La nouvelle n’épuise ni le sujet ni l’objet, elle est toute entière vivante, dense, pleine à prendre forme dans l’expérience du lecteur, avec le lecteur. Là où le récit long développe et concrétise, la nouvelle plante le décor, laisse s’échapper un mouvement, donne l’élan mais ne rattrape personne, n’emprisonne rien.
Pour Paul Morand « la nouvelle est une nacelle trop exiguë pour embarquer l’Homme : un révolté, oui, la Révolte, non ».

La consistance de la nouvelle, ces contraintes liées à la densité du texte, imposent un jeu scénique expressif et théâtral. Le nombre réduit et fixe des personnages, le resserrement des images et des situations, l’unicité du point de vue, participent à l’élaboration d’une écriture poétique.
« Dans une nouvelle traitez la prose comme vous feriez pour des vers, car rien n’est trop bon ni trop soigné pour ce petit cadre où tout doit se voir de si près » (R.Godenne).

Art poétique, donc, et au-delà des mots, de « partage » car que seraient toutes ces lignes vagabondes sans vos regards pour les révéler ?

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Recueils à feuilleter (e-book | calaméo) :


Malabar, histoire vraie

La nouvelle en mille mots
(Festival du bref, Fréjus - théme 2010 : mystère et boulle de gomme)






Petits récits de la vie et Poésies du temps qui passe

Recueil de 6 nouvelles
(Vue d'esprit, Nous grandissons ensemble, Jean le juste, Le livre d'Antoine, En attendant Clément, Dernier acte)



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